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ِLes ventes et les transactions / Le jugement du commerce d’esclave dans le monde d’aujourd’hui.

Le jugement du commerce d’esclave dans le monde d’aujourd’hui.

date de publication : 2014-05-28 | Vues : 1590
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Le jugement du commerce d’esclave dans le monde d’aujourd’hui. حكم تجارة الرقيق في العالم اليوم

La louange est à Allah, que la prière, la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

Ceci étant dit,

On ne connaît pas la situation des esclaves que l’on trouve aujourd’hui, on ne sait pas si ce sont des esclaves à l’origine. Il nous est parvenu l’information que pour beaucoup d’entre eux c’est par tromperie, ils ont été réduits à l’état d’esclavage alors qu’ils étaient libres. Quoi qu’il en soit, si c’est auprès de mécréants, la base c’est qu’il est permis d’acheter un esclave à un mécréant ou l’accepter en cadeau de sa part. En effet, le Prophète (r) avait accepté le cadeau de la part du roi d’Égypte, qui lui a offert Mâriah, comme cela est connu dans les livres qui relatent sa biographie. De plus la base dans les transactions, c’est la permission, comme le dit Allah (U) :{Alors qu’Allah a rendu licite le commerce} Sourate Al-Baqarah, verset 275.

Malgré cela cUmar et cAlî ب détestaient le fait d’acheter des esclaves aux mécréants. Al-Bayhaqî rapporte dans son Sunan (9/140) avec une chaîne de narration authentique que cUmar  disait :

« N’achetez pas les esclaves des dhimmis (gens du Livre vivant en terre d’Islam), car ce sont des gens qui payent un impôt pour eux et pour leurs esclaves. »

Quant à la raison qui le poussait à détester cela, les savants ont divergé à ce sujet, le but de cela à été évoqué par Ibn Al-Qayyim dans le livre Ahkâm Ahl Adh-Dhimmah (1/113) :

« C’est comme si cUmar  ne confirmait pas le statut d’esclave pour leurs esclaves, comme il est confirmé pour ceux des musulmans ; car il savait qu’ils se vendaient les uns les autres, ce qui ne donne pas réellement le statut d’esclave, il leur a donc défendu de les acheter par précaution. » Puis il ajouta plus loin :

« cAlî Ibn Abû Tâlib était aussi de son avis, il détestait que le musulmans achètent leurs esclaves. Sacîd dit à ce propos : Qatâdah détestait qu’on leur achète le moindre esclave, sauf ceux qui venaient d’autres contrées comme les Soudanais ou les Éthiopiens ou les Afghans, car ils ne se réduisaient pas à l’état d’esclave les uns les autres. »

En conclusion, il détestait cela car on n’a pas la certitude que ce sont de véritables esclaves. Celui qui par prudence suit leur voie, c’est louable ; mais celui qui ne suit pas cet avis, alors il n’y a pas de mal qu’il les achète. Cependant s’il se confirme ou que l’on pense fortement que ce n’est pas un véritable esclave qui est vendu, alors il n’est pas permis dans ce cas de l’acheter. Et Allah est plus Savant.

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