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La purification / Quel est le jugement concernant l’utilisation de médicament pour avancer le cycle men

Quel est le jugement concernant l’utilisation de médicament pour avancer le cycle men

Дата публикации : 2014-03-22 | Просмотры : 2429
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Quel est le jugement concernant l’utilisation de médicament pour avancer le cycle menstruel pour celle qui a l’intention d’accomplir le pèlerinage (hajj), afin d’être en état de pureté le jour de cArafah ?

ما حكم استعمال دواء لتعجيل الدورة لمن عندها نية الحج، حتى يأتي يوم عرفة وقد طهرت؟

La louange est à Allah, que la prière, la paix et la bénédiction d’Allah soit sur Son Prophète, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

Ceci étant dit,

En réponse à ta question nous disons avec l’aide d’Allah :

Personnellement je ne lui conseille pas de déclencher [ses règles], car en le faisant il se peut que la durée des règles s’allonge. Mais si elle est certaine que cela va les retarder, alors cela est permis à condition que cela ne lui nuise pas et que cela soit fait sur avis médical d’une spécialiste de la question. Car certaines pilules ont des effets [néfastes] sur la femme. De plus certaines pilules ne stoppent pas complètement les règles, c’est-à-dire que cela les arrête [en partie] et qu’il reste un écoulement sanguin, ce qui la perturbera dans ses adorations et la plongera dans la gêne : « Suis-je en état de pureté ou non ? Ai-je mes règles ou n’ai-je pas mes règles ? » Dans pareille situation il faut consulter une femme-médecin, pour prendre la dose de médicament nécessaire sans que cela ne lui cause du tort.

Si cela lui cause du tort ou l’embrouille dans ses règles, il est préférable qu’elle délaisse ces pilules et si ses règles surviennent, louange à Allah (U). cÂ’ishah (ل), la mère des croyants, l’épouse du Prophète (r), est partie accomplir le pèlerinage à la Mecque (hajj), lorsque ses règles sont arrivées alors qu’elle se trouvait à Sarif (un endroit situé entre La Mecque et Médine), elle s’est donc mise à pleurer. Le Prophète (r) est entré auprès d’elle alors qu’elle pleurait et lui demande : « Que t’arrive-t-il ? » Elle lui répondit : « Je viens d’avoir mes règles. » Le Prophète (r) lui dit alors : « Ceci est une chose qu’Allah a prescrite aux filles d’Adam. » C’est-à-dire : Tu n’es pas la seule à être dans ce cas (c’est une manière de réconforter celui qui est touché par un malheur). Il lui dit donc : « Fais tout ce que fait le pèlerin, sauf le tawâf autour de la maison (Kacbah). »

Il n’y a que le tawâf qu’elle ne pouvait accomplir, quant au reste des pratiques il lui était permis de les accomplir : stationner à cArafah, dormir à Muzdalifah, lapider les stèles, dormir à Minâ, ainsi que toutes les autres pratiques, à l’exception du tawâf et de la marche [entre Safâ et Marwah] qui est rattachée au tawâf. Elle doit attendre jusqu’à retrouver son état de pureté, puis faire le tawâf.

Certaines femmes pensent que si leurs règles arrivent, elles ne peuvent pas se mettre en état de sacralisation au lieu d’entrée en état de sacralisation (mîqât), alors qu’Asma’ Bint cUmays (ل) - d’après un hadith rapporté dans Sahîh Muslim d’après Jâbir (t)- a accouché au lieu d’entrée en état de sacralisation (mîqât), le Prophète (r) lui a ordonné de mettre un tissu (en guise de bande hygiénique) et de prendre un bain rituel, après cela il lui a permis d’accomplir le hajj.

Là il y a une question qui revient souvent : Parmi les conditions du sacrifice, y a-t-il le fait pour la femme de ne pas se peigner les cheveux ? La réponse : On ne trouve pas parmi les conditions du sacrifice, le fait pour la femme de ne pas se peigner les cheveux. Certaines disent : « Mes cheveux tombent quand je me peigne. » Nous disons donc : il n’y a rien qui empêche la femme de se peigner, peigne-toi, ce qui t’est interdit c’est de prendre de tes cheveux volontairement, c’est le fait de couper, de raser ou d’épiler. Quant à ce qui tombe quand on se peigne, on ne trouve aucun texte qui stipule qu’il ne faut pas se peigner les cheveux quand on souhaite sacrifier. Au contraire, le Prophète (r) a ordonné à cÂ’ishah (ل)de se peigner alors qu’elle était en état de sacralisation, comme cela est rapporté dans Sahîh Al-Bukhârî et Muslim d’après son propre récit, où le Prophète (r) a dit :

« Interromps ta cumrah (petit pèlerinage) et peigne-toi. »

Et se peigner peut s’accompagner d’une chute de quelques cheveux, il n’y a donc rien qui empêche de se peigner. Il en est de même pour l’utilisation du sèche-cheveu et des autres moyens d’embellissement. Il n’y a pas de mal et cela n’a aucun effet sur le sacrifice.

 

Certaines personnes se privent de sacrifier à causes de pareilles choses. Personnellement, je dis à mes frères : « Ce ne sont que quelques jours qui vont s’écouler, finir et passer ; nous devons ressentir la notion d’adoration durant ces jours, tout en espérant la récompense d’Allah (U)en se privant de chose(s) telle(s) que prendre de nos cheveux, alors que parfois des semaines passent et pour certains un mois et même plus, sans qu’ils ne pensent à prendre quoi que ce soit de leurs cheveux ou de leur peau. Mais lorsque vient l’interdit, les questions se multiplient : pouvons-nous faire ou ne pas faire ? »

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