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Les funérailles / Le jugement concernant la dissection des cadavres pour la science.

Le jugement concernant la dissection des cadavres pour la science.

Дата публикации : 2014-04-03 | Просмотры : 2162
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Le jugement concernant la dissection des cadavres pour la science.

حكم تشريح الأموات للعلم

La louange est à Allah, que la prière, la paix et la bénédiction d’Allah soit sur Son Prophète, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

Ceci étant dit,

Les savants contemporains ont divergé concernant le jugement de la dissection des cadavres dans un but scientifique. Il existe donc trois avis :

- Le premier avisest qu’il est permis de disséquer les cadavres des défunts pour apprendre. C’est l’avis d’un grand nombre d’assemblées religieuses et de comités de fatwas.

- Le second avisest qu’il n’est pas permis de disséquer les cadavres des défunts pour apprendre. C’est l’avis d’un groupe parmi les gens de science.

Mon avis est qu’une telle dissection n’est pas permise car cela implique une sorte d’offense du mort, ce qui va à l’encontre du fait qu’Allah a honoré les fils d’Adam. Allah (U) a dit :

{Certes, Nous avons honoré les fils d’Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures.}Sourate Al-‘Isra’, verset 70.

De plus, la dissection implique qu’il faut découper le mort et c’est une forme de mutilation, alors que le Prophète (r) a interdit de mutiler le cadavre de l’ennemi lors du combat, comme dans le hadith de Buraydah rapporté par Muslim dans lequel le Prophète (r) dit : « Et ne mutilez pas [leurs cadavres] ». Ceci dénote l’interdiction de couper les cadavres et de les mutiler. Il ne fait aucun doute non plus que la dissection est une mutilation et une déformation de son apparence, cela implique aussi une violation de sa sacralité, que la loi islamique préserve même après sa mort concernant son corps et sa tombe. On retrouve dans le Musnad d’Ahmad un hadith de cÂ’ishah (ل) qui remonte jusqu’au Prophète (r) dans lequel il dit :

« Briser l’os d’un mort est pareil que de le briser de son vivant. »

Ce hadith a été aussi rapporté par Abû Dâwûd ; Al-Hâfidh Ibn Hajar a dit à son sujet que sa chaîne de narration respectait les conditions de Muslim. On retrouve dans cette chaîne Sacd Ibn Sacîd Al-‘Ansârî qui est considéré comme faible par Ahmad et Ibn Macîn, son frère Yahyâ l’a suivi pour Al-Bayhaqî, c’est pour cela que l’imam An-Nawawî a dit dans Al-Khulâsah (2/1035) :

« Rapporté par Al-Bayhaqî d’après la version de Yahyâ Ibn Sacîd Al-‘Ansârî avec une chaîne de narration authentique. »

Donc, ce qui me semble correct, c’est qu’il n’est pas permis de disséquer les cadavres des défunts : concernant le musulman cela est dû à son caractère sacré aussi bien vivant que mort, alors que pour le mécréant cela est lié au fait que le Prophète (r) a défendu de mutiler [les morts] et la possibilité qu’il soit concerné par la parole du Prophète (r) :

« Briser l’os d’un mort est pareil que de le briser de son vivant. »

Si on en arrive à un cas de nécessité, alors la dissection du cadavre d’un mécréant est moins grave que celle d’un autre, d’autant plus si l’on sait qu’il était consentant de son vivant pour cela.

 

 

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