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ِLes ventes et les transactions / L’emprunt avec intérêt (ribâ).

L’emprunt avec intérêt (ribâ).

Дата публикации : 2014-05-28 | Просмотры : 1614
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L’emprunt avec intérêt (ribâ). الاقتراض بالربا

La louange est à Allah, que la prière, la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

Ceci étant dit,

En réalité la règle concernant les choses illicites, c’est que l’interdit n’est levé qu’en cas de nécessité. C’est la règle globale pour toutes les choses interdites. Certains savants ont dit que l’usure était une exception car il n’y a pas de nécessité d’y recourir, donc ils ont dit : pas de nécessité qui pousse à recourir à l’usure donc pas d’emprunt (avec intérêt). Cependant en examinant les paroles des jurisconsultes, j’ai trouvé qu’un groupe de savants du fiqh ont cité des cas où il est permisde donner des intérêts par nécessité. Si par exemple je suis au bord du gouffre, que je n’ai personne qui puisse m’aider à subvenir à mes besoins et que je trouve un musulman qui accepte de me prêter de l’argent à condition qu’il prenne des intérêts (ribâ). Dans un tel cas, un groupe de jurisconsultes ont considéré que c’était permis et que c’était cela la nécessité.

Il semble qu’il n’y ait pas de distinction entre l’usure et les autres péchés [sur ce point]. Cependant, j’attire l’attention de mes frères sur le point suivant : Quand y a-t-il vraiment nécessité ? Quand est-ce que la nécessité permet les choses interdites ? Car les gens de nos jours se permettent d’élargir les définitions, les besoins sont appelés nécessités par certains. Des besoins simples deviennent des nécessités, alors qu’en réalité ce n’est pas une nécessité, c’est un simple besoin. On doit faire la distinction entre besoin et nécessité. Puis, s’il s’avère que l’affaire est réellement une nécessité claire, à ce moment il faut remplir deux conditions pour que cela soit permis :

- La première condition : Cet interdit repoussera réellement cette nécessité, j’illustrerai mes propos par un exemple si Allah le veut.

- La seconde condition : On ne commet cet interdit que dans le but de repousser cette nécessité.

Voici l’exemple : Une personne s’étouffe en avalant une bouchée qui reste coincée dans sa gorge, elle est sur le point de mourir et n’a en sa présence qu’un verre de vin. Là nous avons la nécessité qui ne peut être repoussée que par cette boisson, car nous n’avons pas d’autre boisson.

Deuxièmement, est-ce que la nécessité sera repoussée, est-ce que le liquide va pousser vers l’estomac cette bouchée qui est bloquée en travers de la gorge de la personne ? La réponse est oui, parmi les caractéristiques des liquides il y a le fait qu’ils poussent. C’est ainsi que les deux conditions sont réunies, alors il est permis de boire ce vin.

En revanche, si l’on prend un autre exemple, comme celui d’une personne dans la savane. Cette personne n’a en sa possession que du vin et est assoiffée. Elle n’a rien d’autre que cela et veut étancher sa soif. A-t-elle le droit de boire le vin pour étancher sa soif ? La réponse est non, car cela ne repousse pas la nécessité. En effet, les gens de science et les médecins ont dit que le vin cause l’inflammation du foie et ajoute à la soif au lieu de l’apaiser. C’est pour cela qu’il ne repousse pas la nécessité et donc reste interdit à boire.

 

 

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